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 - N°2 - novembre 2004

Edito

Les Échos du littoral

Les Dossiers du littoral

Du côté :

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Dans les départements français d’outre-mer, du littoral aux 50 pas géométriques, il n’y a généralement qu’un… pas !

A l’origine, les « Cinquante pas du Roy » ont été constitués afin de défendre ce qui était alors une colonie ; cette zone de 81,20 mètres a perduré à travers les siècles, sous de multiples avatars avant de prendre le nom définitif de 50 pas géométriques.

Aujourd’hui, dans l’esprit du citoyen,  elle se confond souvent avec la notion de littoral, qui recouvre néanmoins une étendue plus vaste. De plus, elle s’associe surtout aux conflits, et particulièrement aux problèmes de propriétés (démolition, expulsion). Bien que zone publique pour une grande part, sa propriété reste encore floue et imprécise pour beaucoup.

Partant du principe que l’on s’approprie mieux ce que l’on comprend, notre dossier « qui fait quoi sur les 50 pas géométriques ? » a été réalisé afin d’apporter des éclairages sur l’identité des principaux acteurs agissant sur la zone.

C’est avec ces informations que nous espérons que le citoyen n’appréhendera plus la zone des 50 pas géométriques comme une zone de défense contre un quelconque ennemi ou envahisseur mais s’appropriera enfin cet espace, SON espace dans le respect de la loi

 

Les échos du littoral

Une formation pour les « gardes du littoral »

La mise en valeur et la protection des espaces naturels de notre archipel nécessitent d’importants investissements dans la dynamique du concept de développement durable.

C’est dans ce cadre que le Conservatoire du Littoral et la Communauté de Communes du nord Grande-Terre initient une action de formation de « Gardes du Littoral » destinée aux demandeurs d’emploi jeunes et adultes. 

Il s’agit pour l’ensemble des partenaires de doter la Guadeloupe de gardes du littoral formés afin de protéger efficacement les sites naturels de l’Archipel.

Les gardes du Littoral sont des agents affectés à l’animation et à la surveillance des sites naturels protégés par le Conservatoire du Littoral.

Pour pouvoir exercer des pouvoirs de police, ils doivent être assermentés puis commissionnés. Cette formation se réalisera en collaboration avec les organismes porteurs de l’action ainsi que les gestionnaires des sites du Conservatoire du Littoral.

Le développement de ce nouveau métier de l’environnement que représente le « garde du littoral » travaillant sur des espaces publics, passe nécessairement par les collectivités communales. Premiers gestionnaires des terrains du Conservatoire, elles doivent s’approprier cette dynamique et en permettre le déroulement optimal.

Les dossiers du littoral

Le Littoral, zone fragile à protéger ou zone à risque pour l’Homme ?

Pour un pays à vocation touristique, le littoral, zone de contact entre la terre et la mer, est une véritable vitrine.

Les tous premiers paysages qu’aperçoit le nouvel arrivant sont situés sur le littoral : cette première vision l’influencera, consciemment ou non, durant tout son séjour.

Pour des motifs touristiques, mais aussi économiques voire géostratégiques, le littoral, aussi appelé « la côte», constitue donc partout dans le monde une zone sensible, de conflits d’usages et d’intérêts.

Afin d’apporter un cadre formel au littoral, les autorités de toute nature veulent, légitimement, y appliquer ou y faire appliquer les multiples orientations/réglementations dont elles sont chargées.

Malgré son  caractère îlien et l’existence de la zone des 50 pas géométriques, la Guadeloupe supporte un véritable mille-feuille de lois, décrets, règlements et autres circulaires qui rebuterait le plus chevronné des spécialistes

Les acteurs de l’habitat : État et collectivités territoriales

Par exemple, prenons le thème de l’habitat. Vous (particulier ou entreprise) avez un terrain sur la côte et vous souhaitez y construire une maison. C’est très beau la côte

Oui, mais… on ne construit pas comme ça ! Vous êtes-vous assuré que le terrain vous appartenait ? Vos grands-parents vous ont dit qu’ils vous le léguaient, mais êtes-vous allé vérifier  au service des Hypothèques? S’il appartient à l’État, oubliez tout : vous ne pouvez hélas ! pas construire sur le terrain de l’État, terrain public inaliénable et imprescriptible !

Le terrain est vraiment à vous ? Félicitations ! Vous pouvez passer à la deuxième étape.

Il faut contacter la commune afin de vérifier la conformité de votre projet avec les documents d’urbanisme locaux (Plan d’Occupation des Sols transformé ou Plan Local d’Urbanisme). N’oubliez pas la subdivision de la Direction Départementale de l’Équipement (DDE) du secteur dont vous dépendez, qui vérifiera que le projet est en adéquation avec les règles nationales contenues dans le code de l’urbanisme et celui de la construction. Ils sont conformes ? Très bien…  Il ne vous reste plus qu’à obtenir le permis de construire, dont le Maire délègue le plus souvent l’instruction à la subdivision de la DDE.

 

Conservatoire de l'espace littoral

et des rivages lacustres

et

Agence des 50 pas géométriques

guadeloupe@conservatoire-du-littoral.fr

agence@ag50pas-guadeloupe.fr

 

Du côté de l'agence des 50 pas géométriques

Régularisation de la propriété des 50 pas géométriques : l’Agence à la rencontre de la population.

Afin de mieux informer la population sur ses droits et ses devoirs en matière de résidence sur les 50 pas, Harry ARNOUX, directeur de l’agence des 50 pas géométriques, a mis en place un dispositif de permanences dans les mairies. Présentation.

 

Guadeloupe Littoral : En quoi consistent les permanences ?

 

Harry ARNOUX : Il s’agit d’un dispositif, où les mairies qui le souhaitent mettent à la disposition de l’agence un espace où nos techniciens recevront gratuitement les citoyens résidant sur la zone des 50 pas géométriques et les informeront notamment des conditions dans lesquelles il peuvent acquérir le terrain sur lequel est bâti leur maison. Nous les informons de notre venue puis nous leur apportons toutes les informations demandées. Depuis nos débuts, en 2001, nos techniciens sillonnent l’archipel guadeloupéen afin de rendre un avis sur chaque dossier et évaluer les opportunités de cession ; à travers ce nouveau dispositif, il s’agit d’accentuer encore la communication entre l’agence et les résidents des 50 pas géométriques afin de les inciter à régulariser leur situation dans le cadre prévu par la loi.

 

GL : Quelles seront les communes concernées ?

 

HA : Celles qui le souhaitent. Les communes sont nos partenaires dans ce dispositif. A terme nous espérons pouvoir établir des permanences dans toutes les communes de l’archipel concernées par les 50 pas géométriques, c’est à dire toutes les communes de l’archipel mis à part Saint-Claude et Saint-Barthélémy. A ce jour, l’agence a déjà tenu des permanences dans quatre communes (Deshaies, Saint-Louis, Capesterre de Marie-Galante, Vieux-Habitants) et rencontré une cinquantaine de ménages. Plus d’une dizaine de communes ont déjà répondu favorablement à notre proposition. Ces premiers résultas sont très encourageants.

 

GL : Qu’attendez-vous de cette initiative ?

 

HA : La régularisation de la propriété sur les 50 pas géométriques. C’est l’une des principales missions que nous a confiées le législateur. Près de 10000 constructions sont concernés en Guadeloupe et nous n’avons reçu encore que 1500 demandes. Le gros du travail reste à faire pour apporter au guadeloupéen la stabilité juridique souhaité par le législateur.

Agence des 50 pas de Guadeloupe

agence@ag50pas-guadeloupe.fr

 

 

Du côté du Conservatoire du littoral

Le Conservatoire du Littoral, acteur de la préservation des rivages de Guadeloupe

Depuis la Loi de 1975 qui lui donna le jour, le Conservatoire du Littoral et des Rivages Lacustres (CEL) s’est appliqué à protéger les espaces naturels caractéristiques de la diversité de l’archipel Guadeloupe.

4Par des opérations foncières, il entreprend de préserver définitivement les sites répondant à un cahier des charges précis, à des critères soulignant les intérêts de tels engagements (qualité paysagère, écologie, géologie, biodiversité, patrimoines…). Les terrains acquis par le Conservatoire sont valorisés par des aménagements éco-touristiques et pédagogiques permettant une ouverture au public, avec un accueil de qualité. Les sites naturels préservés et protégés par le CEL représentent autant de supports pour l’éducation relative à l’environnement, le développement de l’esprit citoyen, l’apprentissage par la population locale du respect de la nature par une réappropriation intelligente de ses espaces naturels .

Pour atteindre ses objectifs, le Conservatoire du Littoral s’appuie, par conventions adaptées, sur des partenaires publics sûrs et expérimentés : les Communes, l’ONF, le PNG, la SAFER ; ainsi que sur des associations compétentes, telle la Réserve naturelle de Saint-Martin. Dans certains cas, des agriculteurs peuvent également contribuer au maintien de cette diversité à travers des conventions d’usage agricole.

4L’Archipel Guadeloupe possède le plus grand linéaire côtier des Petites Antilles, soit environ 650 KM, caractérisés par l’interface que représentent les 50 PAS géométriques.

Près de la moitié de ces espaces côtiers sont occupés par les zones urbaines, les villes et agglomérations s’étant historiquement installées à partir du littoral. Les parties non bâties sont couvertes de forêts, prairies, plages et marais : ce sont les espaces naturels. D’une qualité paysagère indéniable, leur rôle dans l’accueil du public participe de cette qualité de vie chère aux Guadeloupéens. Il est primordial aujourd’hui de préserver, au même titre que les terrains du Conservatoire, ces patrimoines naturels côtiers. Si la forêt domaniale du littoral (FDL) est protégée par l’ONF depuis 25 ans, il en était tout autrement du reliquat, c’est-à-dire des 170 à 200 KM qui échappaient à cette protection. C’est pourquoi le Conservatoire du Littoral s’est vu affecter ces espaces naturels des 50 Pas, dans le cadre de la Loi de 1996. Ainsi, une première affectation confiait au Conservatoire du Littoral environ 130 Km de rivage, par arrêté préfectoral du 5 septembre 2003.

A la forêt domaniale du littoral s’ajoutent désormais ces terrains qui nous ont été confiés, pour une protection efficace de plus de la moitié des côtes de Guadeloupe. Notre gestion s’appuie aussi sur nos partenaires : ONF, PNG, Associations ou Communes…

4 Il faut savoir qu’une grande partie de la Mangrove et des forêts marécageuses (comme pour les 50 Pas) sera affectée prochainement au Conservatoire, dans le même esprit d’une préservation renforcée de ces biotopes que l’on ne présente plus.

4La protection foncière pratiquée par le Conservatoire du Littoral donne des moyens plus forts pour la protection des espaces naturels. Des protections juridiques traditionnelles, arrêté de biotope, réserve naturelle… sont autant d’appuis supplémentaires pour une protection et une valorisation de nos sites. La Réserve Naturelle de Petite Terre à Désirade, co-gérée par l’ONF et l’association « Ti-Tè » en est un bel exemple. Propriété privée, rachetée par le Conservatoire, protégée, aménagée et ouverte au public à travers cette magnifique réserve terrestre et marine.

 

Conservatoire de l'espace littoral

et

des rivages lacustres

guadeloupe@conservatoire-du-littoral.fr

 

Du côté du Parc National

Le Grand Cul de Sac marin :

un ensemble d’écosystèmes fragiles mais indispensables

Située au cœur de l’archipel de la Guadeloupe, entre l’île de la Grande-Terre et celle de la Basse-Terre, la baie du Grand Cul de Sac marin abrite trois grands écosystèmes : les récifs coralliens, les herbiers de phanérogames marines (plantes à fleurs apparentes), et les milieux humides du littoral (mangrove, forêts marécageuses, prairies humides, et marais herbacés). Riches et fragiles, ces écosystèmes sont indispensables au maintien de la diversité biologique.

Ces différents milieux, étroitement imbriqués, et en partie liés par la circulation et le déplacement des masses d’eau douce, saumâtres, ou salées, ont des fonctionnements complémentaires.

Plusieurs menaces pèsent sur ces zones humides, la plupart d’origine humaine : destruction en amont (urbanisation, défrichements, constructions, routes…), modification de la circulation et dégradation de la qualité des eaux… Leur protection est assurée par de nombreux gestionnaires –Parc national de la Guadeloupe (PNG), Office National des Forêts (ONF), Conservatoire de l’Espace Littoral et des Rivages Lacustres (CELRL), DDE, communes…- qui disposent d’outils réglementaires efficaces de protection et de gestion (Réserve de la Biosphère, Réserve Naturelle, zone RAMSAR (1), acquisitions au titre du CELRL, 50 pas géométriques, forêt domaniale du littoral, sans oublier les Plans Locaux d’Urbanisme (PLU), et les projets des collectivités régionales et départementales).

Cependant, cette protection dépend en grande partie des populations réparties autour de la baie qui ont une influence directe sur les menaces du site. C’est pourquoi la réussite des actions de protection passe par la connaissance et l’appropriation de ces espaces par les habitants. Pour une bonne lisibilité et une meilleure adhésion aux objectifs de protection par les acteurs locaux, il convient donc de mettre en cohérence et en harmonie les plans de gestion  et les documents de programmation des différents territoires concernés par des statuts de protection divers.

1- La Convention sur les zones humides, signée à Ramsar, en Iran, en 1971, est un traité  intergouvernemental qui sert de cadre à l'action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l'utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources.

Parc National de Guadeloupe

png.gcsm@espaces-naturels.fr

 

Du côté de l'Office National des Forêts

L’Office National des Forêts Guadeloupe et le Littoral

Gestionnaire de plus de 39 000 ha d’espaces naturels forestiers (terrestres) et de seulement 840 ha de mer (Réserve Naturelle de Petite-Terre), l’O.N.F. est pourtant directement impliqué dans la gestion du Littoral.

4La seule forêt domaniale du littoral (F.D.L.) représente 190 km de linéaire côtier. Son rôle dans l’accueil du public et la qualité des paysages sont indéniables. Interface entre terre et mer, elle constitue un cordon végétal qui limite la diffusion des particules issues de l’érosion en mer. La préservation des espaces forestiers en général (en zone montagneuse et sous le climat tropical) est fondamentale pour les écosystèmes marins, car elle réduit les phénomènes de sédimentation en mer.

A la forêt domaniale du littoral s’ajoutent 90 km de rivages qui nous ont été confiés pour gestion par le Conservatoire de l’Espace Littoral et des Rivages Lacustres (C.E.L.R.L.). Cette opération de remise en gestion est un bon exemple d’interministérialité, car y ont été associés le Ministère chargé de l’environnement, le C.E.L.R.L., la DIREN, la Préfecture et l’O.N.F. Il faut souligner que l’opération concerne trois départements d’outre-mer : Martinique, Réunion et Guadeloupe.

Notons, aussi, que la conservation en l’état naturel des côtes amenuise les conséquences destructives de la houle cyclonique.

4La Guadeloupe abrite la plus grande superficie de mangrove  des Petites Antilles: 7 500 ha. Le terme mangrove regroupe en réalité des formations variées : mangroves maritimes, forêts marécageuses, marais, prairies humides, salines, étangs, ... Leurs intérêts écologique, récréatif et même économique à travers, notamment, la production de biomasse n’est plus à démontrer. Elle est considérée comme la nursery de la mer, nombres de poissons de mer venant s’y reproduire. Sa préservation renforce les ressources halieutiques.

Mais son statut juridique ne facilite pas sa gestion. En effet, faisant partie du Domaine Public Maritime (D.P.M.) ou Lacustre (D.P.L.), la D.D.E., affectataire, en gère le fond et l’article R.171.1 du Code Forestier la place dans le cadre du régime forestier. Les opérations menées dans le cadre de la loi littoral pour la zone des 50 pas géométriques peuvent, valablement, servir d’exemple pour traiter le cas de la mangrove.

4L’O.N.F. est le co-gestionnaire de la Réserve Naturelle de Petite-Terre. La réserve possède une vedette de surveillance qui effectue déjà des contrôles de police conjointement avec d’autres services : Affaires Maritimes, Gendarmerie, Douanes, ...

Petite-Terre, site touristique en milieu naturel, montre que notre établissement public peut être considéré comme un outil au service de l’Etat et des Collectivités capable de monter, de mettre en œuvre et de gérer des projets d’accueil du public (locaux et touristes) en bord de mer.

 

 

Office National des Forêts

dr.guadeloupe@onf.fr

 

Du côté de la SAFER

Pointe à Bacchus

Le site de la Pointe à Bacchus est un terrain agricole issu du colonage de la SIAPAP (société faisant partie du groupe lié à l’usine Darboussier) rétrocédé à la SAFER dans le cadre de la Réforme Foncière.

1) Rappel

Le site de la Pointe à Bacchus est un terrain agricole issu du colonage de la SIAPAP (société faisant partie du groupe lié à l’usine Darboussier) rétrocédé à la SAFER dans le cadre de la Réforme Foncière. Il est situéau nord de la commune de PETIT-BOURG, limité au sud par le lotissement habitat de la Pointe à Bacchus et le lycée des Droits de l’Homme.

Carte situation

Constitué essentiellement d’un plateau en pente douce, il domine l’embouchure de la rivière Lézarde et la zone des 50 pas géométriques largement occupées par la mangrove ; la pente est abrupte en direction de la mer.

8 ha de cette propriété étaient classés en NA (zones réservées pour un aménagement ultérieur) au POS (Plan d'occupation des Sols) de la commune qui y prévoyait l’extension du lotissement contigu. Après analyse de la situation du terrain, notamment au regard des réseaux, la commune a totalement revu sa copie et a choisi l’option d’une protection le long de la rivière Lézarde incluant tout le secteur de Vallée d’or jusqu’à Pointe à Bacchus, avec une classification en ND (zones non constructibles).

Suite à cette décision et à la suggestion de la municipalité, en 1995, la SAFER vend l’ensemble de la Pointe à Bacchus au Conservatoire du Littoral.

2) Les constructions sauvages

Beaucoup de désinformations ont circulé. La SAFER a même été suspectée par certains occupants ou proches de vendre les terres à quelque promoteur immobilier.

En 1996, l’annonce des dispositions de la loi relative aux 50 pas géométriques a eu un effet particulièrement dommageable : les occupants proches voisins comme ceux des "50 pas" (les limites entre les deux zones ont nécessité l’intervention d’un géomètre), n’ont retenu qu’une chose de cette loi : les constructions seront régularisées. Du reste, l’attribution d’un numéro à chaque case ou maison lors de l’enquête liée à la mise en œuvre de la loi a conforté les intéressés dans cette optique.

Il y a eu un véritable raz-de-marée de béton aussi bien sur les "50 pas" que sur la partie vendue par la SAFER au CELRL au pied du plateau.

Il est intéressant de savoir qu’avant ce déferlement, au moment de la négociation, il n’y avait, selon l’enquête, sur la partie SAFER que 5 constructions.

Une fois de plus, en matière de constructions sauvages, personne n’a arrêté ce phénomène.

Il y a donc désormais un véritable lotissement qui a du être exclu du patrimoine du CELRL.

Fort heureusement, la majeure partie du site (le plateau) est restée agricole. Nous la décrirons dans le prochain numéro.

La lettre d'information Guadeloupe littoral® est un service gratuit réalisé par le Conservatoire du littoral, l’agence des 50  pas géométrique de Guadeloupe, la Safer de Guadeloupe, l’Office National des Forêts et le Parc National de Guadeloupe.

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Pour tout contact : aabdillahi@ag50pas-guadeloupe.fr

 

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