Patrimoine

FORTS ET FORTIFICATIONS

LE FORT L’OLIVE : UN VIEUX FORT CHARGE D’HISTOIRE…

 Une devinette : pouvez-vous me dire quel est l’un des tout premiers, si ce n’est LE premier fort construit en Guadeloupe ?

Allons…Un effort…

Il a été construit vers 1636, aux débuts de la colonisation française de l’archipel guadeloupéen et porte le nom d’une commune.

Vous voyez, maintenant ?

Il s’agit du Fort l’Olive situé sur le territoire de la commune à laquelle il donne son nom : Vieux-Fort. Un vieux fort chargé d’histoire…

Les vestiges de ce fort situé à la pointe sud de la Basse-Terre offre une vue imprenable sur l’archipel des Saintes.

Tout vieux-fortin vous le dira : il s’agit du premier fort construit en Guadeloupe lors de la colonisation française.

Il a été construit aux alentours de l’année 1636 par les sieurs de l’Olive et Duplessis. Charles Liénard de l’Olive et Jean Duplessis D’Ossonville, gentilshommes (sic) avaient obtenu de la Compagnie des Isles d’Amérique l’autorisation de coloniser l’île de la Guadeloupe et de la gouverner en leur nom propre.

Partis de Dieppe avec plus de 500 personnes dont quelques missionnaires Dominicains (il fallait évangéliser les Caraïbes !!), ils arrivèrent en juin 1635 et s’établirent à l’actuelle ville de Sainte-Rose. L’installation fut difficile et, hélas, peu survécurent à la maladie et au manque de vivres (la Guadeloupe était encore une terre sauvage à l’époque…).

Ce qu’il restait de cette petite troupe de colonisateurs parti s’installer à la pointe sud de l’île où fut construit notre fameux fort.

En effet, après la mort de Duplessis, qui d’après les dires était défavorable à une guerre avec les autochtones, le sieur l’Olive, présent à l’île de Saint-Christophe (actuellement St. Kitts), devenu le seul gouverneur de la Guadeloupe rentra ventre à terre afin d’assouvir ses belliqueux désirs.

Il fit construire le fort dénommé dans un premier temps « Fort Royal » en l’honneur de sa majesté, le bon roi Louis XIII. C’est de ce lieu que débuta la guerre contre les Caraïbes qui dura de 1636 à 1639, date à laquelle un traité de paix fut signé.

Entre temps, le sieur de l’Olive devenu aveugle s’était vu retirer le gouvernement de l’île.  Charles Houël, nouveau maître la Guadeloupe choisit le site de Basse-Terre pour installer les colons. Un nouveau fort (l’actuel fort Delgrès) y fut construit.

Le Fort Royal, pouvait devenir moins de 10 ans après sa construction, le Vieux-Fort l’Olive.

Aujourd’hui, il ne reste que quelques vestiges du fort d’origine situées entre le Phare de Vieux-Fort (le lieu est stratégique, on vous dit !!) et l’Anse-Dupuy. L’association des brodeuses y a élus domicile depuis… Ces mêmes brodeuses héritières des jeunes filles qui y avaient été amenées par Mme de Lafayolles.

Un petit fort, vieux, mais chargé d’histoire on vous dit…

 

 

Rony Saint-Charles

 

Du côté de la loi

IMPÔTS LOCAUX

LA TSE AUX ANTILLES: SIMPLE TAXE SUPPLEMENTAIRE DE L’ETAT OU TAXE D’AMENAGEMENT ?

Encore une !

Le (pauvre, forcément pauvre) contribuable qui lit son avis d’imposition aux taxes locales, n’y fait peut-être pas attention mais une taxe se greffe à ses impôts : il s’agit de la Taxe Spéciale d’Equipement ou TSE pour les intimes.

Cette taxe a été créée (pour la Guadeloupe et la Martinique) par l’article 8 de la loi n° 96-1241 du 30  décembre 1996. Elle a été insérée aux articles 1609 B (pour la Guadeloupe) et 1609 C (pour la Martinique) du Code Général des Impôts.

Cette taxe est « destinée à financer l’exercice […] par [les Agences] de [leurs] missions.» De manière plus pratique, il s’agit d’une taxe additionnelle aux « quatre vieilles » taxes locales : la taxe d’habitation, la taxe sur le foncier bâti, la taxe sur le foncier non bâti et la taxe professionnelle.

En regardant attentivement, le contribuable verra qu’une petite lichette supplémentaire se rajoute à ses taxes. Au profit des Agences.

Il s’agit d’une petite lichette car, à titre d’illustration, comme l’avait indiqué le Directeur des Services Fiscaux de la Guadeloupe en son temps, le produit global des impôts directs en 2004 s’élevait à 300 millions… d’euros. La TSE représentait 1.525.000,00 euros de cette… manne, soit 0,5%. 

Avant de pousser des cris d’orfraie (le contribuable pousse TOUJOURS des cris...), il importe de savoir deux choses.

La première,  c’est que la TSE est plafonnée à 1.525.000,00 euros par loi de finances et ceci depuis 2001 date de mise en place des agences. De ce côté, il ne peut pas être fixé à un produit supérieur.

Fixé, justement il s’agit de la deuxième information à garder à l’esprit. Chaque année, le produit de la TSE est fixée par le Conseil d’Administration de chaque Agence, mais les taux additionnels sont déterminés par la Direction des Services Fiscaux de chaque île.

Dans le détail, la détermination de ce produit se fait en deux temps. D’abord une proposition de montant émanant de chaque conseil d’administration. Ce montant est communiqué pour avis à l’ensemble des municipalités  concernées par cette taxe : toutes les communes de la Martinique et jusqu’à 2007 les trente deux communes de la Guadeloupe (hormis Saint-Claude qui n’a pas de territoire littoral et Saint-Barthélemy qui, historiquement n’a pas de 50 pas !).

Chaque commune est totalement fondée à exprimer son avis, à faire part de ses remarques et observations, voire suggestions aux Conseils d’administrations des agences. La commune dispose pour ce faire, d’un délai jurisprudentiel de deux mois ; pendant ces deux mois, le principe est : « la parole vous est donnée ».

A l’issue de cette période d’expression, le conseil d’administration des agences se réunit à nouveau afin d’adopter, de manière définitive cette fois, le produit de la TSE pour l’année à venir. A ce moment, le principe est : « la messe est dite ». Amen !

La somme récoltée et reversée aux agences peut alors être utilisée. Elle sert fondamentalement à mener les études et les travaux d’équipement des littoraux guadeloupéens et martiniquais. En somme elle sert à la mission confiée par le législateur à ces organismes : elle sert à valoriser le littoral local. A titre d’illustration, pour la Martinique, les travaux menée à l’Anse Bellune  et pour la Guadeloupe les prochains travaux de Deshaies  (Rifflet) et Anse-Bertrand (Boulevard Mortenol) sont financés, partiellement par ces taxes.

Partiellement en effet. Pourquoi ? Parce que les travaux d’embellissement, d’équipement, d’aménagement nécessaire à la valorisation des littoraux antillais coûtent cher. Une opération type sur un modeste secteur s’élève à un coût de 1,5 millions d’euros. Et encore il ne s’agit-il ici que d’une moyenne basse. La réalisation de travaux si elle s’appuie sur la TSE qui joue le rôle de fonds d’amorçage, ne peux prendre corps qu’avec la participation pleine et entière des collectivités territoriales, de la Communauté Européenne et … de l’Etat, comme on peut le comprendre à la lecture de l’article 7 de la loi 96-1241.

La TSE supportée par les contribuables antillais, mais aussi par d’autres contribuables en France constitue la ressource initiale des opérateurs fonciers que sont les agences ; ressource relativement modeste en comparaison de la mission à accomplir, a d’ailleurs jugé la commission des affaires économiques du Sénat en 2004…

Grande mission, faible ressource. Faible mais utile. Alors, encore une autre ? Oui, mais avec un faible coût (0,5%) et pour de beaux ouvrages.

Rony SAINT-CHARLES

 

 Environnement Littoral

DÉCOUVERTE

D'UN LITTORAL À L'AUTRE PAR LA TRACE DES ALIZES : ACTE I

  Que l’aventure commence !

Jeudi 15 mars

Jeudi 15 mars 2007, 6H 00, route de Matouba, à Vieux-Fort,  nous voici au rendez-vous, parés pour l'effort, bien entraînés et prêts mentalement, munis de nos sac à dos,  déterminés à nous dépasser en allant jusqu'au bout d'une merveilleuse aventure : celle de traverser la Basse-Terre du Sud au Nord, en 4 jours, de Vieux-Fort à Sainte-Rose, en empruntant les sentiers de montagne. 

Interpellations joyeuses et éclats de rire s'échappent de notre groupe, qui porte en lui l'espoir de la réussite de ce long périple, né du désir commun  de ses concepteurs,  responsables d'associations, CGRP (Comité Guadeloupe de la Randonnée Pédestre) - OGMC (Organisation des Guides de Montagne de la Caraïbe) - ILOT RANDO, tous passionnés de randonnées et amoureux de la nature. Notre but ?  Prouver et crier à tous, que la trace des Alizés, parcours hautement sportif, bien que délaissée à cause du manque d'entretien est encore accessible aux randonneurs avertis, et doit être, après certains aménagements, réhabilitée.

Une première séance photos, avant de démarrer, pour graver cet instant, souvenir inoubliable pour ces 12 aventuriers entourés de randonneurs amis, ainsi que d'une dizaine de  pompiers du GRIMP qui ont choisi de se mêler à nous , tout au long de cette première journée, soit au total 28 marcheurs.

Les consignes sont rappelées et le départ est donné à 6h 34 précises. Une longue colonne se dessine sur le sentier au fur et à mesure que nous y prenons rang, encadrés de nos sympathiques guides, Gérard en tête et Evelyne en serre-file.

Nous nous élançons, décidés, gonflés à bloc, car les 22,250 km et les 1627 mètres de dénivelées prévus pour cette journée ne nous font pas peur. Il fait beau en franchissant les Monts Caraïbes, pas facile pour un début car ça grimpe. Nous parlons peu, il faut économiser son souffle. Après Gros Acajou, c’est la descente et puis soudain, à un détour, la Soufrière surgit majestueuse : il est 8 H 20. Nous poursuivons alors l'agréable descente sur champ Fleury que certains dévalent en courant comme des gamins. Puis c’est la remontée vers le plateau palmiste, l'appréciable pose repas, sous les carbets, à deux pas d'un rafraîchissant point d'eau, à Moscou, au pied de la Madeleine : il est 10h40. En pleine forme, nous échangeons la nourriture et passons d'un carbet à l'autre, afin de mieux faire connaissance, c'est la détente. Après ce repos bien mérité, direction Grand Etang où nous arrivons à 13h10. Là, nous sommes agréablement surpris  et ravis d'être accueillis, comme des héros, sous les applaudissements et les félicitations de touristes mis au courant de notre périple. Leur présence nous ramène à la civilisation. C'est ici que les pompiers terminent leur parcours, ainsi que les autres randonneurs de la journée. Nous nous séparons avec regret. La route bitumée qui conduit vers les chutes du carbet se gravit sous la pluie ; il est 14h10, c'est également le lieu de rendez-vous avec la logistique pour les échanges du petit sac à dos du départ contre le gros sac dont le poids avoisine pour certains les 14 kilos.

C'est à cet instant précis que commence véritablement l'aventure. Nous voici beaucoup moins nombreux, sous une pluie qui redouble d'intensité, un ciel sombre, un horizon bouché, des sacs plus lourds, mais l'excitation est toujours présente et rien ne peut nous arrêter : en avant vers la Citerne pour les 13 aventuriers en comptant Nadine. Après un dernier effort dans la Karukéra qui ressemble plus à une ravine qu’à un sentier, un grand soulagement en découvrant le refuge à 16 h 00. Et aussi quel bonheur après l'effort de pouvoir se retrouver à l'abri de la pluie, bien au chaud. Ce n'est que le premier jour et malgré les courbatures et bien qu'aspirant au repos nous prenons le temps de nous laver près d'une petite source, d'y recueillir l'eau pour le lendemain, de tendre des cordelettes afin d'y suspendre nos vêtements mouillés pour les faire sécher. Enfin nous nous retrouvons tous autour des bougies, des réchauds, l'équipe oeuvrant en parfaite harmonie. Tout le monde s'active, il faut se restaurer, accrocher les 7 hamacs, ouvrir les sacs de couchage. Six d'entre nous préfèrerons les bas flancs ; on s'entraide et c'est formidable. A l'intérieur du refuge la température est agréable.

La fatigue s'empare de tous, on voudrait bien continuer à échanger sur cette journée mais il faut se reposer, les bougies sont soufflées, les lampes éteintes, bruissement des corps dans les hamacs, les plus jeunes sortent fumer une cigarette. Encore quelques murmures, et le silence s’installe sur la première nuit.

 Vendredi 16 mars

Vendredi 16 mars. Réveil vers 5h30, plutôt au ralenti. La nuit fut courte, interrompue bien avant les premières lueurs de l'aube par la sonnerie intempestive d'un portable. Sacré Guillaume ! Il faut s'affairer, déjeuner rapidement, s'habiller et boucler le sac à dos. Les chaussures bien que mouillées et boueuses sont mises, fort heureusement les chaussettes sont sèches. En avant pour 16,200 Kms et 1437 mètres de dénivelées. Tout d'abord tour de la Soufrière : un petit groupe décide d'escalader l'Echelle et atteint le sommet à 8h40, tandis que le reste poursuit sa progression par la route en compagnie de la logistique, Pierre et Claudine, qui nous avaient donné rendez-vous au pied de l'Echelle, ainsi que de Nadine et André (76 ans) pour qui ce sera la dernière étape. A certains endroits le vent souffle fort, amenant brouillard et gouttes glacées, mais quel ravissement ! Nous profitons pour faire des photos car le paysage est magnifique depuis le sommet. Mais il faut progresser, et les efforts ne sont pas moindres. La jonction des deux groupes se fait en fin de contour de la Soufrière. Voici la Carmichaël tant redoutée, couverte d’orchidées, sentier à moitié bouché par la végétation et très boueux. Après Grande Découverte et Vigie (12h50) c’est l’enfilade de la Victor Hugues, boueuse à souhait et tout aussi blanche d’orchidées, soulignées par des touffes de Lys jaunes ou gentianes des Hauts : descendre, remonter, ça n'en finit pas, mais même dans l'effort nous y trouvons du plaisir car nombre d'entre nous dégringolent carrément dans les pentes en zigzagant, s'aidant des mains pour prendre appui sur les branches situées de part et d'autre du sentier, pour s'élancer de l'autre côté tels de grands primates. Marcher dans la boue, glisser et se relever, franchir avec prudence des précipices. Nous souffrons mais qu’importe : il faut aller jusqu'au bout, qui aujourd’hui est le refuge du Morne Frébault, atteint vers 18 h 15. A l'arrivée même scénario que la veille, mais cette nuit là il fait très froid et l'on entend les rafales de vent accompagnées de pluie.

A suivre ...

Gérard BERRY

 

Littoral et aménagements

OUVRAGES

OU SORTEZ-VOUS CE SOIR ?...EN BORD DE MER BIEN SÛR !

Avez-vous remarqué, ces dernières années, l’extraordinaire essor des aires de promenades et de détentes aménagées le long de nos bords de mer ? En effet de véritables petites « promenades des anglais » font le bonheur des piétons et autres promeneurs nocturnes.

De Lauricisque (Pointe-à-Pitre) à Deshaies, en passant par Basse-Terre et jusqu’à Moule, le littoral urbain de nos communes s’embellit avec des linéaires piétons aux perspectives imprenables sur la grande bleue.

Fini le temps où, à la nuit tombée, la côte était désertée par la population et où elle était synonyme de coupe-gorge et lieu de tous les trafiques inavouables. Aménagés, éclairés et sécurisés nos bords de mer se transforment aujourd’hui en hauts lieux de promenade et de déambulation de nos concitoyens. Ils viennent en famille humer la brise marine après une longue journée de labeur. A Chaque début de soirée, par petits groupes, entre amis, ou en amoureux, ils viennent papoter, se dégourdir les jambes, ou encore savourer soit un sorbet soit un bokit bien chaud.

Conçus par des bureaux d’étude et des architectes spécialisés, ces aménagements sont dignes de ceux rencontrés dans les centres villes modernes avec un effort particulier sur le mobilier, les matériaux, les éclairages d’ambiance, les aires de jeux, les parkings et des plantations adaptées au milieu littoral. Ces aires de promenade, lieux privilégiés de rencontres et de détente, animés par de nombreux marchands ambulants, sont aussi de vastes espaces voués aux pratiques ludiques et sportives.

L'exemple de l'aménagement du front de mer de pointe-à-pitre à Lauricisque

Long de presque 950 m sur 4 m de large, cette promenade relie les abords de la gare routière et le port de Lauricisque à Pointe-à-Pître. D'un coût global d'environ 6,725 millions d'euros, elle à été financée à hauteur de 67% par le Conseil Régional et à 33% par les Fonds Européen de Développement Régional (FERDER).

Cet ouvrage qui a bénéficié du savoir faire de plusieurs entreprises locales (BTP et aménagements paysagers) répond à trois objectifs :

  • création d’une promenade littorale sur le site du parcours sportif, afin d’ouvrir ce site exceptionnel à une population plus large que les seuls sportifs, traditionnels usagers de ce lieu

  • ouvrir la ville sur la mer, ancrer le quartier de Lauricisque sur son littoral

  • permettre un meilleur fonctionnement de la base nautique de Pointe-à-Pitre.

Cette promenade a fait l’objet d’un plan architectural d’ensemble qui comprenait les travaux suivants :

  • protection des berges par des enrochements,

  • revêtement de surface pour un cheminement piéton,

  • aire de jeux et plantations,

  • deux terrasses en avancée sur la mer, dites « terrasses marines ».

Roulottes et marchands ambulants

Pour satisfaire la fringale des promeneurs, et sans pousser la comparaison avec la fameuse place Djema el Fnaa de Marrakech, ces promenades piétonnes sont, ici aussi, des lieux ou la restauration rapide est reine : sandwichs, hamburgers, bokits complets sont produits d’une manière presque…industrielle.

Une véritable aubaine pour les propriétaires des roulottes qui exploitent d’authentiques petits restaurants sur roues. Un vrai tissu économique s’est constitué autour de ces vendeurs ambulants qui représentent une source de revenus pour plusieurs dizaines de familles en Guadeloupe. A croire qu’ils ont même volé la vedette aux "vrais restaurants"…notamment à Basse-Terre.

Ces aménagements s’inscrivent dans une démarche de dynamisation et d’amélioration de l’image des franges littorales des bourgs et des services offerts au public, mais aussi aux visiteurs et touristes qui trouvent là des espaces de rencontres avec les gens du pays. Au-delà des fortes contraintes imposées par l’environnement – érosion, air salin et sable – et par l’existant, il fallait « inventer » ces espaces, accessibles à tous, qui constituent un inestimable bol d’air frais aux populations des centres bourgs.

Faut croire qu’avec un aménagement bien conçu et intégré à l’environnement la population se réapproprie certaines places publiques source de bien être, de convivialité mais aussi de création de retombées économiques.

Alors à ce soir en bord de mer !

 

Abdi ABDILLAHI

 

 Brèves

I.N.P.I

LOGO DE GUADELOUPE LITTORAL® OFFICIELLEMENT DÉPOSÉ ET PROTÉGÉ

L'Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) par lettre du 25 juillet 2007 certifie avoir officiellement enregistré la protection du logo de Guadeloupe Littoral®. Cet enregistrement sera publié au bulletin officiel de la propriété industrielle : n° 07/29 Vol.II 20 juillet 2007.

 

 

 Dernière minute

Partenariat

CAF ET AGENCE DES 50 PAS GÉOMÉTRIQUES

Ce mardi 28 août 2007, l'Agence des 50 pas géométriques et la Caisse d'Allocations Familiales de la Guadeloupe ont mis en place un partenariat pour accompagnés les résidents de la zone des 50 pas géométriques.

 

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